Découvertes faites par nos membres

Plusieurs personnes ont découvert ou confirmé une rumeur de famille voulant qu’un de leurs ancêtres dans la lignée directe des mères (en matrilignage: mère de leur mère, et mère de la mère de leur mère, &c) ait été d’origine amérindienne. Leur test d’ADN mitochondrial a en effet révélé que celui-ci appartient à l’un des haplogroupes suivants: A2, B, C, D. Dans les résultats des membres, plusieurs ADN-mt appartiennent à des haplogroupes d’ADN qui pourraient aussi être amérindiens, soit les haplogroupes X et les U dans te cas des ADN-mt et Q, Q3 dans le cas de l’ADN-Y. Pour en savoir davantage à propos de l’ADN amérindien.(external link)

Contrairement à toute indication qu’aurait pu fournir sa généalogie, Marie RUNDQUIST découvre suite à un test portant sur son ADN mitochondrial que son haplogroupe est « A », possiblement amérindien; sa mère matriarche matrilinéaire pouvait donc être une autochtone, ce que des tests supplémentaires portant sur son sousclade confirmeront. Cette découverte l’incita évidemment à réviser sa généalogie et elle découvrit alors des documents qui confirmèrent qu’un de ses premiers ancêtres acadiens avait effectivement épousé une amérindienne. Pour son histoire complète en français(external link)

Plusieurs américains des ÉU dont les noms avaient été modifiés ou dont les arrières grands-parents avaient adopté un nouveaux noms de famille lors de leur émigration aux USA retrouvèrent leur nom de famille d’origine en comparant leur signature d’ADN à celles de lointains cousins demeurés en Acadie, au Québec ou même en France/Belgique/Suisse.
C’est le cas de Stone (Lapierre), de Nugent (Bernier), Beno (Benoît), Bellware (Blouin), Caple (Caplette), Sherbondy (Charpentier) et bien autres dont les patronymes avaient été «américanisés».
D’autres membres furent assez étonnés d’apprendre qu’ils n’étaient pas vraiment le descendant biologique de l’ancêtre que leur généalogie pointait. Dans le jargon de la GG, ils étaient le produit d’un « événement non parental », d’une adoption, ou d’une infidélité.
D’autres qui étaient adoptés purent confirmer une hypothèse quant à leur mère biologique, ou simplement savoir quel patronyme portait probablement leur père biologique. Deux de nos membres ont retrouvé leur père biologique et l’histoire de leur famille. Voici le cas de M. Claude Desaulniers.